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Le nouveau magazine L'Aisne et les +

2014

Le nouveau magazine L’Aisne et les +

Publié le 7 janvier 2014

Le magazine de janvier/février est le 200ème !

PDF - 4.8 Mo
L’Aisne 200 (JANV/FEV 2014)
Grand Format : Bois énergie, un dossier brûlant.
Les suppléments du magazine sont à découvrir ici

Nouvelle maquette, nouveau format et nouvelles rubriques à découvrir dès à présent. Et retrouvez ci-dessous des articles supplémentaires ; ils concernent l’organisation de la Voirie départementale pour assurer les meilleures conditions de circulation possibles en hiver et la visite du Cimetière américain de Belleau.



>> En supplément à l’article Circuler en toute sécurité cet hiver de la rubrique « Pratique »(pages 16-17)
Le plan d’intervention en viabilité hivernale

Adopté par l’assemblée départementale chaque année, il établit le dispositif à mettre en place en cas d’épisode neigeux. Le service hivernal est hiérarchisé en 3 niveaux.
Le réseau prioritaire (S1) compte 52 circuits traités de jour comme de nuit (y compris les week-ends et jours fériés). Dans la mesure du possible le traitement se fait en continu pour rétablir des conditions de circulation acceptables dans les meilleurs délais sur les axes les plus fréquentés, les accès aux hôpitaux et aux pôles économiques.
Le réseau secondaire (S2) comporte 47 circuits traités, de jour comme de nuit (7 jours sur 7), après retour à des conditions de circulation acceptables sur les circuits prioritaires.
Enfin le réseau tertiaire (S3) regroupe 36 circuits traités à la suite du S2, uniquement en journée, dans la mesure des moyens disponibles, avec un seul passage journalier. En cas d’épisode neigeux intense, il arrive que ces circuits ne puissent être dégagés.
Chaque circuit varie de 40 à 70 km. Les agents sont seuls à bord des engins sauf si la situation est dangereuse (pluie verglaçante).« Cette organisation permet de traiter un nombre maximum de circuits. Les conducteurs se relaient pour respecter le nombre d’heures maximal de volant  » explique Eric Vantal, Directeur de la Voirie Départementale de l’Aisne.
Toutes les conditions de circulation sur l’Inforoute



>> En supplément à l’article Sur les traces des Yankees de la rubrique Histoire (pages 34/35)
Complétez votre visite du sud de l’Aisne sur les pas des Yankees par un arrêt au cimetière américain de Belleau.

Le cimetière américain de Belleau
Inauguré le 30 mai 1937, ce cimetière honore la mémoire de 2 289 combattants au cœur d’un vaste parc paysager de 21 hectares encadrant une chapelle de style roman. Le nom de 1 060 soldats américains portés disparus a été gravé dans la pierre de cet édifice où Américains et Australiens viennent se recueillir en nombre. On peut d’ailleurs remarquer parmi les noms de ces Américains tombés au front nombre de patronymes à résonnance germanique. « Il y avait dans notre armée beaucoup de soldats d’origine allemande. »
Les visiteurs attendent jusqu’à la fermeture pour assister, voire participer, à la descente des couleurs. « Chaque soir les drapeaux américains sont descendus, décrochés des mâts et pliés. » C’est un véritable protocole : les drapeaux doivent être pliés en « tricorne », sans toucher le sol, pour être rangés d’un tenant, avec comme seules couleurs apparentes le bleu et le blanc. « Le rouge est le symbole de la royauté anglaise » rappelle le gardien des lieux.

Petites histoires et grande Histoire
David Atkinson, le gardien des lieux, a fait des recherches sur les disparus et les défunts honorés dans ce cimetière et a de nombreuses anecdotes, étonnantes ou tragiques, à raconter. Savez-vous pourquoi quatre noms du mur des disparus de la chapelle sont précédés d’une rosette ? Cela indique que leurs corps ont finalement été retrouvés et identifiés. Par exemple, la dépouille de Francis Lupo, porté disparu le 21 juillet 1918, a été retrouvée en 2003 le long de la RN2 … soit 85 ans après sa disparition !
Autre anecdote étonnante : une sculpture castelthéodoricienne tient bonne place dans un parc public à … Beverly Hills (Californie). « Le chasseur et ses chiens » était une œuvre installée dans un hôtel de Château-Thierry. Pendant la guerre, un jeune soldat fut tué devant cette statue. « C’était le fils d’un riche banquier. En 1923 son père est venu se recueillir sur les lieux du drame et a acheté la statue qui portait encore la trace des combats qui avaient coûté la vie à son enfant. » La statue fut installée dans son jardin avant de rejoindre un parc public face à la mairie de Beverly Hills pour que les vétérans puissent venir s’y recueillir chaque année. « Pour tout le monde cette sculpture avait été détruite pendant la guerre et pourtant un visiteur m’en a montré une photo » raconte l’intendant. Une belle découverte !

Renseignements 03 23 70 70 90

Infos pratiques sur le site www.chateau-thierry-tourisme

Diaporama

Belleau canon allemand Bois Belleau canon allemand Bois Belleau 1 cimetière de Bois Belleau clairière et stèle Bois Belleau clairière et stèle Bois Belleau 2 mortier de tranché allemand Bois Belleau

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